Amphibiens & Reptiles du Maroc.

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                                                                   Introduction

Au sein de la région ouest-paléarctique, le Maroc est l'un des pays les plus originaux d'un point de vue géographique, climatique et écologique et, par voie de conséquence, parmi les plus intéressants sur le plan biologique et biogéographique. Plusieurs facteurs se sont conjugués pour offrir, à l'heure actuelle, une diversité floristique, faunistique et paysagère sans égal dans le bassin occidental de la Méditerranée. Il faut se déplacer de quelque 3800 km vers l'est, en Anatolie, à l'extrémité orientale du bassin méditerranéen, pour rencontrer une biodiversité aussi accentuée. La conjonction de plusieurs facteurs est probablement à l'origine de l'extrême diversité biologique du Maroc!

Position géographique

Le Maroc possède une situation géographique privilégiée; il constitue un lien entre le continent européen et le continent africain qui, nulle part ailleurs, ne sont aussi rapprochés l'un de l'autre (12 à 14 km au détroit de Gibraltar). Il est le seul pays africain à posséder une double façade maritime atlantique (env. 3000 km) et méditerranéenne (env. 500 km); enfin il fait partie d'une entité géographique bien particulière, le Maghreb, isolée des régions voisines, au nord par la Méditerranée, à l'ouest par l'océan Atlantique, au sud par la Mauritanie.

Relief

Le Maroc est compartimenté par un relief complexe et puissant (le Jbel Toubkal, sommet du Haut Atlas culminant à 4167m, est le point le plus élevé du nord de l'Afrique). Les chaines de montagne du Rif au nord, des Moyen et Haut Atlas au centre, de l'Anti Atlas et de l'Atlas Saharien au sud, découpent son territoire en régions géographiques bien individualisées. Les plaines s'étendent le long du littoral méditerranéen (Triffa) ou atlantique (Rharb, Chaouia, Doukkala, Souss) et à l'intérieur des terres tant à l'ouest (Saïs, Tadla, Haouz) qu'à l'est (Moulouya) des Atlas. Les plateaux couvrent également de vastes superficies au nord (Plateau des Phosphates, Hauts Plateaux de l'Oriental) et surtout dans les zones sahariennes du sud (Hamadas).

Climat

Le Maroc est entièrement soumis à un climat de type méditerranéen (sauf peut-être l'extrême sud-ouest), c'est à dire de zone tempérée à pluviosité concentrée sur les mois froids ou relativement froids de l'année (de l'automne au printemps), l'été, saison chaude, étant sec. La grande extension latitudinale du Maroc (de 21° à 36° de latitude nord), l'importance des façades maritimes et la puissance du relief font que les éléments du climat présentent une grande amplitude de variation géographique. Ainsi, les moyennes annuelles des précipitations varient de moins de 25mm dans le bassin du Draa jusqu'à près de 2m dans le Rif.

Toute la gamme des climats susceptibles d'exister en zone méditerranéenne sont présents. Si l'on se place dans le cadre de la classification bioclimatique d'Emberger, Le Maroc est le seul pays du bassin méditerranéen où tous les étages bioclimatiques sont représentés (Haute montagne, Humide, Sub-humide, Semi-aride, Aride et Saharien), dans leurs variantes à hiver froid, frais, tempéré et chaud.

Cette variété des climats se traduit entre autres, sur le plan écologique, par le passage d'un climax de type forestier au nord à un climax de type steppique à l'est, au sud et sur les montagnes les plus élevées.

 

Diversité lithologique

Situé sur la marge nord-ouest de la plaque africaine, le Maroc est essentiellement constitué d'un socle Précambrien et Primaire rigide, arasé après l'orogénèse hercynienne, recouvert de couvertures sédimentaires plus récentes, subtabulaires (Hamadas, Hauts plateaux, Moyen Atlas occidental...) ou fortement soulevées et plissées (Moyen atlas oriental, Haut Atlas, Anti-Atlas...) ; au nord, le domaine rifain, qui fait partie du système orogénique alpin, contraste fortement avec la partie précédente par la complexité des nappes vigoureusement plissées qui témoignent de la collision avec la plaque européenne. Aux affleurements du socle, constitués pour l'essentiel de roches plutoniques et métamorphiques non carbonatées (Tazekka, Plateau Central, Rehamna, Jbilete, Haut Atlas occidental, majeure partie du Maroc saharien à partir de l'Anti-Atlas...) s'opposent les couvertures sédimentaires où dominent calcaires, dolomies et marnes : on sait l'importance de la distinction entre roches "siliceuses" et roches "calcaires" pour la vie végétale.

Le massif rifain juxtapose également de façon complexe roches calcaires et roches siliceuses. Des zones d'effondrement récentes (Sillon sud-rifain, Sillons nord-atlasique et sud-atlasique) hébergent les principales plaines alluviales, parmi lesquelles la zone subsidente du Rharb où se sont accumulées de grandes épaisseurs d'argiles. Une mention particulière doit être faite pour les dépôts continentaux d'argiles salifères et gypsifères du Trias, de teinte rouge si caractéristique, infiltrés d'immenses épandages basaltiques.

Quant aux épandages volcaniques récents, ils n'occupent une superficie importante que dans le Moyen Atlas, mais sont disséminés depuis le Rif oriental jusqu'au massif du Siroua dans l'Anti-Atlas en passant par le Plateau Central. Les accumulations de sables sont essentiellement localisées sur le littoral et dans les zones sahariennes soumises à une intense érosion éolienne ; c'est du Villafranchien que datent par ailleurs les étendues de sables qui portent la vaste forêt de la Mâmora, à l'est de Rabat.

Diversité édaphique

Les sols actuels ont été façonnés par une longue évolution, sous l'action conjuguée d'un climat et d'une couverture végétale changeants, depuis l'émersion pontico-pliocène de la quasi-totalité des terres. Aussi une bonne partie de leurs caractères sont-ils hérités de périodes anciennes : rubéfactions et encroûtements intenses ne sont probablement pas compatibles avec les conditions climatiques actuelles au Maroc. De même la végétation climacique en équilibre avec le sol a-t-elle souvent disparu depuis longtemps sous l'action de l'Homme ; ce dernier est également le principal responsable de l'érosion trop fréquente des sols sur les pentes.

Une bonne partie des sols des plaines atlantiques cultivées, souvent encroûtés, appartiennent aux sols châtains et aux sols bruns isohumiques, développés sur alluvions ou colluvions quaternaires. Mais on y rencontre également des sols noirs très originaux, les "tirss" (vertisols), extrêmement fertiles, lorsque les alluvions sont suffisamment riches en montmorillonite et temporairement engorgés pendant la saison des pluies ; les cultures qui y sont pratiquées hébergent une flore messicole riche et originale.

Dans les régions montagneuses, se sont abondamment développés des sols rouges et bruns méditerranéens, essentiellement sur roches calcaires ou volcaniques; sur sols non calcaires, lorsque le couvert forestier n'a pas disparu, ce sont des sols bruns à mull qui les remplacent. Lorsque les pentes sont suffisantes, apparaissent des rendzines.

Surtout sous climat aride et saharien, les phénomènes de salure des sols sont fréquents ; souvent aggravés par l'irrigation, ils conduisent parfois à des sols halomorphes, que l'on rencontre en outre dans les basses vallées et les estuaires des oueds littoraux. On peut enfin assimiler à des sols bruts les formations désertiques (ergs, barkhanes, regs).

Diversité générale des milieux

Les combinaisons des différents facteurs écologiques qui viennent d'être énumérés sont innombrables, et contribuent pour une large part à expliquer la diversité des écosystèmes, des flores et des faunes.

Les écosystèmes terrestres, (caractérisés, dans la suite de ce travail, par l'espèce végétale dominante) sont variés et représentés par des types de végétation bien différents : forêts, matorrals, ermes, steppes ligneuses ou à graminées etc... Des écosystèmes particuliers de superficie beaucoup plus réduite (dunes sableuses, escarpements rocheux, zones humides, milieux salés) introduisent à leur tour une importante diversité biologique.

Tous ces facteurs font du Maroc un pays d'une variété de paysages remarquable où la faune et la flore sont exceptionnellement riches tant en nombre d'espèces qu'en pourcentage d'endémiques. Le tableau 2 permet de mieux apprécier cette diversité par rapport à quelques pays d'Europe et du Maghreb. Il présente à titre comparatif, pour certains groupes faunistiques (Mammifères, Oiseaux, Reptiles, Amphibiens, Rhopalocères) et pour l'ensemble des végétaux vasculaires, le nombre total d'espèces présentes dans chaque pays et le nombre d'espèces endémiques qui lui sont propres (endémisme restreint).

Comparé aux autres pays de l'ouest de la Méditerranée, îles non comprises, le Maroc vient largement en tête pour les Reptiles, et dans une mesure moindre pour les Mammifères, tant en nombre total d'espèces qu'en nombre d'espèces endémiques. Il présente aussi le plus fort taux d'endémisme pour les végétaux vasculaires et les Rhopalocères (ou Papillons diurnes). En revanche, il cède le pas à des pays plus humides, comme l'Italie et la France, en ce qui concerne les Amphibiens, alors qu'il se situe au niveau des pays les plus riches en Oiseaux, groupe chez lequel il n'existe pas d'endémiques restreints continentaux hormis la Sittelle kabyle (Sitta ledanti) en Algérie.

Chez les végétaux vasculaires spontanés, le travail de Greuter (1991) qui a compilé les trois premiers volumes parus de Med-Checklist (Greuter, Burdet & Long ed., 1984, 1986, 1989) pour les 3/5 des dicotylédones) permet de faire une nouvelle comparaison à l'intérieur du Bassin Méditerranéen, sur un large échantillonnage d'espèces et de sous-espèces (Tableau 1). En ce qui concerne le taux d'endémisme, le Maroc vient en seconde position (20,3%) juste derrière l'Anatolie (30,8%).

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                                                            La biodiversité herpétologique du Maroc

Le Maroc est certainement le pays d’Afrique du Nord qui a fait l’objet des prospections naturalistes les plus importantes, lesquelles sont concrétisées par une abondante littérature spécialisée. On peut donc penser que l’on est, au Maroc, plus proche de l’exhaustivité en ce qui concerne la connaissance  des Amphibiens et des Reptiles, qu’en Algérie par exemple. Si l’on connaît bien la composition de l’herpétofaune marocaine, on ne sait quasiment rien sur le rythme de raréfaction des espèces. Tout au plus, peut-on estimer que les “campagnes herpétologiques” au Maroc, surtout dans le nord du pays, comptent moins d’observations qu’autrefois, c’est à dire à la grande époque de l’herpétologie au Maroc (1930 à 1965). Ces estimations semblent plus concrètes lorsqu’il s’agit d’animaux “spectaculaires” et activement recherchés par les herpétologues et les terrariophiles. Les cas du Cobra (Naja haje) et de la Vipère heurtante (Bitis arietans) dans la plaine du Souss en sont, hélas, de bons exemples. Ces deux remarquables reliques tropicales y sont, de l’avis de plusieurs spécialistes, au bord de l’extinction et déjà disparues de maints endroits. L’évaluation du rythme de disparition totale des espèces sur l’ensemble du territoire marocain est en revanche plus simple : une seule espèce de Reptile, le Crocodile du Nil (Crocodilus niloticus), est considérée comme définitivement éteinte au Maroc et ce, depuis le milieu du XX°s. Cet animal était encore connu, dans les années 30, de trois gueltas du Bas Draâ (MONTEIL, 1951, dans les environs de Tisgui Remtz, Taffegum, au sud d’Akka et la guelta Tanzida, au sud de Foum el Hisn.

Actuellement on compte 124 espèces et sous espèces d'amphibiens et reptiles au Maroc (14 espèces d’amphibiens et 110 espèces de reptiles y compris les tortues marine). Dont plus de 78,6 % sont endémiques, se répartissent très inégalement entre endémiques appartenant au domaine paléarctique qui sont les plus nombreux (20 espèces) et endémiques appartenant au domaine saharien qui sont minoritaires (2 espèces : Bufo brongersmai et Tarentola boehmei).                     lire encore.

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                                   Les Tortues du Maroc (Terrestres, aquatiques et marines)

Les tortues sont des reptiles reconnaissables à la présence d’une carapace osseuse qui recouvre leurs organes internes. se sont des reptiles primitifs dont les plus vieux fossiles datent de la période triasique, il y a environ 200 millions d'années. Leur apparition est donc antérieure à celle des dinosaures. Toutefois, les tortues ont continué de s'adapter et de se développer jusqu’à nos jours.
L'ordre des chéloniens, auquel appartiennent les tortues terrestres et aquatiques, se divise en deux sous-ordres : le premier les cryptodires, comprend les espèces qui rentrent la tête dans la carapace en rétractant le cou dans l'axe; le second les pleurodires comprend les espèces d'eau douce qui cachent la tête en repliant le cou latéralement. Au Maroc, une seule espèce de tortue terrestre est présent (Testudo graeca), plus deux espèces semi-aquatiques (Emys orbicularis et Mauremys leprosa), ainsi qu'une espèce introduite (Trachemys scripta) dans les marais de El Gharb ?

D’après les échouages sur le long de la côte marocaine, des captures éventuelles des pêcheurs et de rares prospections effectuées sur la Méditerranée et l’Atlantique, six espèces potentielles sont présentent au Maroc : la tortue verte (Chelonia mydas), la Couanne (Caretta caretta), la tortue à écailles (Eretmochelys imbricata), la tortue luth (Dermochelys coriacea), la tortue olive (Lepidochelys olivacea) et la tortue de Kemp (Lepidochelys kempi).

La tortue grecque, tortue mauresque ou Testudo graeca est la seule tortue terrestre au Maroc, de taille moyenne allant 24 cm voire plus. Certaines populations de Testudo graeca ont quasi-totalement disparu car elles restent soumises à un fort taux de ramassage pour ventes illégales dans les souks des villes, et ce sous l'œil totalement indifférent des autorités et des agents circulant dans les souks. La tortue terrestre est principalement végétarienne (phytophage). Dans la nature, elle a un régime souvent très diversifié et principalement herbivore, mais aussi foliaire et frugivore. En période d'activité, elles se nourrissent tous les jours et ingèrent plusieurs petits repas au cours de la journée, essentiellement dans un comportement crépusculaire et surtout le matin. lire encore.

La cistude d’Europe, Emyde bourbeuse ou Emys orbicularis est une tortue aquatique d'eau douce des mares ou cours d’eau calmes présentant à la fois des espaces dégagés pour les bains de soleil afin de réchauffer la température corporelle, et des espaces à végétation plus dense pour s’abriter et chasser. En effet, cette espèce carnivore se nourrit essentiellement de macro-invertébré évoluant dans la végétation aquatique. Au Maroc, c’est une espèce menacée d’extinction selon la liste rouge des amphibiens et reptiles du Maroc. lire encore.

L’Emyde lépreuse, Clémmyde lépreuse ou Mauremys leprosa est une tortue aquatique qui passe leur vie dans ou à proximité immédiate de l'eau douce. Elle possède une carapace généralement beaucoup moins bombée que la tortue terrestre et des pattes plus ou moins palmées. Leurs pattes sont des palettes natatoires, contrairement aux tortues terrestres qui ont des pattes massives munies de griffes. Se diffère de la cistude d’Europe par la forme de la carapace qui est un peu aplatie alors que chez la Cistude d’Europe est bombée, les rayures du cou sont plus ou moins horizontales jaune pour l’Emyde lépreuse et tacheté de jaune chez Emys orbicularis. lire encore.

La tortue verte (Chelonia mydas) est la seule espèce marine du genre Chelonia, c'est une grosse tortue marine présente dans les eaux tropicales de tous les océans, mais plus ou moins rare selon les régions. C’est la plus rapide des tortues marines : elle peut atteindre une vitesse de plus de 30 km/h. La tortue verte doit son nom à la couleur que son régime alimentaire donne à sa graisse car c'est un animal végétarien qui broute les algues et les herbes marines. Longtemps (et parfois encore) pourchassée pour la consommation de sa chair ou pour l'utilisation de sa carapace, qui permet de fabriquer des objets en écaille de tortue, la tortue verte est aujourd'hui le plus souvent protégée. lire encore.

La Couanne ou Caretta caretta est la tortue marine la plus commune en Méditerranée. C'est une grande tortue pouvant mesurer jusqu'à 1 m de long. Comparée à la plupart des autres tortues marines, la caouanne a une grosse tête et des mâchoires puissantes, capables d'écraser des crabes ou des homards. Elle ne se reproduit au plus que tous les deux ans et pond, la même année, jusqu'à quatre fois environ 100 œufs. Elle est en déclin dans une grande partie de son aire de répartition, elle a disparu de plusieurs pays méditerranéens, en tant qu'espèce reproductrice, depuis le début du siècle. Ses lieux de ponte sont mis à mal par l'aménagement du littoral et la fréquentation touristique. En mer, elle est capturée accidentellement par les filets de pêche. Elle est en outre victime de la pollution par ingestion de sacs plastiques, qu'elle confond avec des méduses. lire encore.

La tortue à écailles : Eretmochelys imbricata, unique représentant du genre Eretmochelys, est une espèce de tortue de la famille des Cheloniidae. En français elle est appelée aussi Tortue à écailles. Elle est aussi appelée Karet ou Carette localement, notamment aux Antilles, à Mayotte ou à La Réunion, ces noms prêtant toutefois à confusion avec la Tortue caouanne (Caretta caretta). Elle se distingue par plusieurs caractères anatomiques et écologiques uniques ; il s’agit notamment du seul reptile spongivore connu. Elle vit à proximité des côtes dans l’ensemble des mers tropicales. Réputée et longtemps recherchée pour la qualité supérieure de son écaille, elle est pour cette raison l’une des espèces de tortues de mer les plus menacées d’extinction. lire encore.

La tortue luth (Dermochelys coriacea) : est non seulement beaucoup plus grosse que toutes les autres tortues marines, elle est le plus gros reptile de la planète. Sa dossière peut atteindre plus de deux mètres de longueur et son poids, plus de 900 kilos. La tortue luth est aussi la seule tortue marine qui ne possède pas une carapace dure, ou cornée. Au contraire, sa carapace formée d'un épais cartilage est recouverte d'une peau coriace ayant l'aspect du cuir (d'où le nom anglais « leatherback »). C’est la plus grande migratrice parmi tous les reptiles, une tortue seule pouvant traverser un bassin océanique d'une côte à l'autre. Elle fréquente les eaux tropicales, tempérées et boréales des océans Atlantique, Pacifique et Indien. On la retrouve aussi en Méditerranée. La latitude la plus au nord où elle a été aperçue se situe à 71° et la latitude la plus au sud, à environ 27°. lire encore.

La tortue olive (Lepidochelys olivacea) : est une espèce de tortues de la famille des Cheloniidae. Elle doit son nom à la couleur olive de sa carapace. Cette espèce est en voie de régression et fait l'objet localement d'un plan de restauration. Elle se rencontre dans les eaux inter-tropicales. Cependant, elles ne disposent pas de beaucoup de lieu de ponte sur. Un des plus importants, en Inde est menacé par l'industrialisation. Bien que les États-Unis aient déclaré l’espèce comme étant en danger, sa population diminue en Atlantique Nord. Les populations stagnent ont sont en légère augmentation dans l'océan Pacifique. Les plus importants sites d'Inde, dans l’État d'Orissa sont les plages de Devi, Rushikulya et Gahirmatha. Ce dernier site est gravement menacé par l'industrialisation. lire encore.

La tortue de Kemp (Lepidochelys kempii) est une espèce de tortue de la famille des Cheloniidae. En français elle est appelée Tortue de Kemp, Ridley de Kemp ou Tortue bâtarde. L'espèce est fortement menacée de disparition. On rencontre cette tortue dans l'Océan Atlantique de la Nouvelle-Écosse au Mexique et jusqu'en Europe, et bien sûr, sur le site principal de nidification à Rancho Nuevo dans la municipalité d'Aldama au Tamaulipas mais parfois aussi sur Padre Island au Texas. L'autre espèce du genre Lepidochelys vit dans l'Océan indien. lire encore.

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                                                                               Conservation

La relation entre l’homme et la nature se complique de jour en jour. Dans le monde entier, et par ses activités, son égoïsme et ses habitudes destructrices, l’homme implique différents sortes de pressions sur la faune et la flore du globe terrestre et marines ainsi que sur son environnement. Les principaux facteurs responsables sont : la surexploitation, la modification, la destruction et la fragmentation des habitats, les changements climatiques, les impacts des espèces exotiques, les rayonnements ultraviolets et les pollutions. D’autres facteurs sont si néfastes pour la biodiversité, dont plusieurs espèces de faune et de flore sont fortement exploitées à usage humains soit dans la médecine traditionnelle soit capturées et utilisées comme des animaux de compagnies. Au Maroc, la collecte d'animaux et de plantes sauvages pour la subsistance ou pour des fins commerciales a été invoquée comme un facteur contribuant au déclin de certaines espèces, bien qu'il n'y ait pas encore eu d'évaluation complète de ce lien potentiel. lire encore.

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                                                                 Carnets de voyages

Cette page (Carnet de voyage) rassemble quelques voyages naturalistes parmi mes expéditions de terrain que j’ai effectué dans l’ensemble du Maroc. Vous trouverez diverses photos organisées en catégories ainsi qu'une courte présentation des lieux et des espèces rencontrées.  J'espère que la visite vous plaira et n'hésitez pas à laisser de nombreux commentaires, les critiques sont, évidemment, les très bienvenues également. Car, oui, oui, ça fait avancer !  

 

Anti-Atlas

Chat des Sables

Barrage Boularyah.

Vers Bougouffa.

Sebkhat Imlily

Aousserd 29-Novembre 2012.

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                                                                                   Bibliographie

Bons J. & Geniez Ph. 1996. Amphibiens et reptiles du Maroc, atlas biogéographique. Asociación Herpetologica Española, Barcelona, 319 p.

Geniez, Ph., Mateo, J.A., Geniez, M. & Pether, J. 2004. The amphibians and reptiles of the Western Sahara (former Spanish Sahara) and adjacent regions. Edition Chimaira, Frankfurt 228 p.

Pasteur G. & Bons J. 1960. Catalogues des reptiles actuels du Maroc. Révision de formes d’Afrique, d’Europe, et d’Asie. Travaux de l’Institut Scientifique Chérifien Série Zoologique No. 21, 134 p.

Schleich H.H., Kastle W. & Kabisch K. 1996. Amphibians and Reptiles of North Africa. Koeltz Scientific Publishers, Koenigstein. 630 p.

Tiwari M., Aksissou M., Semmoumy S., & Ouakka K. 2006. Sea Turtle Surveys in Southern Morocco (Plage Blanche – Porto Rico) in July 2006. Report to the Institut National de Recherche Halieutique, Casablanca, Kingdom of Morocco.

 

Tiwari M., Moumni A., Chfiri H., & El Habouz, H. 2000. A report on sea turtle nesting activity in the Kingdom of Morocco and Western Sahara. B.C.G. Testudo, 5, 71-77.